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Les meilleurs audits délivrabilité… c’est mettre en place une stratégie de monitoring délivrabilité !

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Photo de LinkedIn Sales Navigator sur Unsplash.com

Ça faisait longtemps que je n’avais pas sorti une analogie biscornue ! Peut-être que je devrais dormir un peu plus… et ça viendrait tout seul (vous savez, pendant votre sommeil, il se passe plein de trucs vraiment très sympas dans votre cerveau, mais je crois qu’on s’éloigne du sujet).

Enfin bref, imaginez que votre santé, c’est extrêmement important pour vous (en théorie ça devrait l’être pour tout le monde). En revanche, c’est plein de contraintes ! Faire du sport, avoir une alimentation saine et équilibrée, bien dormir… Pas toujours marrant. Vous aimeriez bien tirer un peu sur la corde pour plus de fun ! Alors, vous vous dites : “Qu’à cela ne tienne, si je tombe par terre d’épuisement, si je me tords de douleur, j’irai voir le médecin, et il me trouvera un remède ! D’ailleurs, ce n’est pas à moi de faire attention à ma santé, je paye déjà des taxes à ma plateforme de routage à l’état. Ils m’obligent même à faire une visite médicale obligatoire tous les cinq ans. A moi la liberté, les chips dans le canapé, les litres de tequila et ma bagnole pour aller chercher une baguette au bout de la rue.”

Vous la sentez l’analogie ? Je vous la refais ? 😁

Enfin bref, imaginez que votre délivrabilité, c’est extrêmement important pour vous (en théorie ça devrait l’être pour tout le monde). En revanche, c’est plein de contraintes ! Collecter des optins de qualité, avoir une bonne hygiène de base de données, gérer les inactifs… Pas toujours marrant. Vous aimeriez bien tirer un peu sur la corde pour générer plus de revenus ! Alors, vous vous dites : “Qu’à cela ne tienne, si je tombe en spam, si je suis blacklisté, je trouverai un consultant délivrabilité et il me trouvera un remède ! D’ailleurs, ce n’est pas à moi de faire attention à ma délivrabilité, je paye déjà ma plateforme de routage. Ils m’obligent à une analyse de base de données tous les cinq ans. A moi la liberté, les fichiers csv sortis du tiroir, les jeux en co-sponsoring et les envois full-base.”

Et mon audit délivrabilité là-dedans ?

Aller voir un consultant délivrabilité pour lui demander un audit, c’est (souvent) comme si vous alliez chez le médecin parce que vous avez fait trop d’excès avec votre santé ! Alors oui, il va vous faire un diagnostic… Mais ce qu’il va vous suggérer, c’est probablement de changer globalement d’hygiène de vie plutôt que de vous prescrire un médicament magique !

Avec la délivrabilité, c’est un peu la même chose. Alors oui, il se peut que vous ayez eu toute la bonne volonté du monde et qu’il vous arrive tout de même quelques petites embrouilles avec différents filtres, webmails, FAI… Mais comme avec votre santé, il vaut mieux prévenir que guérir.

Déployer votre monitoring délivrabilité… En lieu et place de faire un audit !

Faire un audit délivrabilité, c’est comme faire un grand checkup : vous allez faire une prise de sang, un test à l’effort, on va vous examiner sous toutes les coutures… Et vous allez vous en sortir avec une longue liste de ce qui marche plus ou moins bien dans votre corps. Votre praticien, pour les points les plus négatifs vous fera certainement une liste de recommandations.

Et là… c’est un peu comme le 2 janvier, vous vous faites plein de promesses : “J’irai courir 3 fois par semaine, pas plus d’un verre de vin par jour, je prendrai mon vélo plutôt que la voiture pour aller au boulot, je serai plus sympa avec mon prochain…” et puis une semaine plus tard, toutes ces belles intentions sont envolées (vous avez vu ? j’ai réussi à placer un truc relatif aux fêtes de fin d’année dans cet article 😉 ).

La comparaison avec la délivrabilité va sans doute s’arrêter là, parce que les recommandations que je vais vous faire pour votre délivrabilité dans la suite de cet article s’avèreront peut-être un peu trop freaky dans la vie réelle 😊.

Pour éviter que le plan d’action de votre consultant délivrabilité ne reste dans un fichier pptx au fin fond de votre Dropbox, il y a une méthode simple (bien que relativement chronophage, je vous l’accorde), c’est de prendre en main votre monitoring délivrabilité. Plutôt que de faire un checkup « one shot », pourquoi ne pas vous organiser afin de vous approprier cette méthodologie et de la répliquer toutes les semaines ou tous les mois ?

Parce qu’au final, faire du monitoring délivrabilité, c’est industrialiser la production d’audits délivrabilité sur une base régulière. Ce seront les mêmes points qui seront analysés à chaque fois et qui vous permettront de faire évoluer en permanence vos points d’actions (et les avoir sous les yeux toutes les semaines ou tous les mois, c’est une bonne méthode pour finalement les mettre en place).

On retrouvera les points suivants, que ce soit dans un monitoring ou dans un audit :

  • Analyse de l’infrastructure technique (Est-ce que mes enregistrements SPF/DKIM/DMARC sont toujours ok ? Est-ce que ce sont les bonnes IPs/domaines qui envoient mes différents types d’emails ?…)
  • Analyse de la réputation interne (Quels sont mes taux d’ouverture par destinations ? Mes taux de bounces ? Est-ce que je peux en déduire des mises en spam ?)
  • Analyse de la réputation externe (Mes IPs et domaines chez Gmail, les couleurs et spamtraps chez Microsoft, les données Signal-Spam, où en sont les blacklists, est-ce que je touche des spamtraps ? …)
  • Evolution des indicateurs de gestion des données (taux d’insatisfaction, taux d’inactifs, taux de bounces, pression commerciale et marketing, …)
  • … et éventuellement quelques bricoles qui vous seront propres (genre du monitoring DMARC, qui est de moins en moins un gadget).

Et évidemment, là où vous avez un avantage avec un monitoring comparé à un audit, c’est la possibilité de voir des évolutions ! J’ai changé ceci, j’ai vu que ça avait un impact sur tel indicateur. Cela permet d’ailleurs de continuer à apprendre.

Ah, oui, j’oubliais ! Il va falloir vendre tout ça ! N’hésitez pas à inclure un calcul du ROI délivrabilité. Mais ça, c’est une autre histoire…

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